Créer mon blog M'identifier

A POIL

Le 3 avril 2014, 00:18 dans Humeurs 0

 

Petite histoire de voyage où j’ai vécu une expérience forte et incongrue, enfin pour moi. Je suis allée en Turquie, il y a quelques mois, plus exactement à Istanbul. Je suis partie seule, à la conquête d’expérience unique et à la découverte de la culture. Et bien j’ai été servie. Autour d’un thé, un vendeur de cuir avec qui ai devenue un ami, m’a conseillé, pour ma dernière journée un hammam. Dans le quartier où j’étais à « Sulthanahmet » (la où vous trouverez La Mosquée Bleue, Saint Sophie…) on m’a proposé deux hammams. Le hammam à tourisme à 90 euros minimum et le hammam traditionnel à environs 20 euros, la plus petite formule. Voyage en mode éco et culture, j’ai évidemment choisis le traditionnel.

 

Je rentre dans se temple de la détente, la femme me donne une sorte de paréo et me dis en anglais de tous enlever et de mettre ça (le paréo), je la regarde et répète « everything »  et elle me répond « everything, everything ». Elle me voyait hésitante et m’a poussée dans la cabine pour que je me change. Dans ce vestiaire, j’enlève mes affaires et les disposes consciencieusement sur le petit banc. Et là en slip,  je regarde mes fringues pliés, puis le paréo, en vas-et-viens, comme si j’attendais une révélation de la part de morceau de tissue. Tout d’un coup, j’arrête mes vas-et-viens, lève la tête, prend une grande inspiration et enlève ma petite culotte. Je mets le paréo, et la femme ouvre la porte et me demande si je suis prête, pris d’un relent de stress, je lui montre ma petite culotte et lui demande, ça aussi ? Elle hoche la tête et me tire par le bras. De là elle m’emmène dans un sauna individuel, où elle fait sortir une jeune fille blonde. Après quelques minutes, quand je me sentis rouge et le souffle complètement coupé, je sortie de cette pièce prenant avec plaisir un coup de frais. J’attends dans le couloir que quelqu’un arrive. Et une jeune femme en peignoir vient et me prend par la main (premier contact corporel), elle me fait entrée dans une grande pièce avec des bancs en marbre (je pense) où la blonde est allongée dans son paréo. Et c’est à ce moment que l’histoire commence vraiment. La femme d’une quarantaine d’années, enlève son peignoir et se retrouve à poil, comme ça, plus rien, elle était ronde, mon regard à vus son ventre flasque qui retombais sur son sexe épilé. Elle prend une petite culotte accrochée au mur. Je prie intérieurement en espérant que je ne devrais pas mettre une de ces petites culottes. Devant la jeune blonde elle m’enlevât mon paréo, et là à poil, TOUS A POIL ! J’ai mieux vécu la situation que je ne le pensais, mais ça n’a durée que quelques secondes, elle me tirât et on allât dans une pièce à côté mais il n’y avait pas de porte, et sur la table ou plutôt banc de massage en marbre toujours où j’étais allongée, j’étais dans le champ de vision de la blonde.

 

La masseuse à commencée à se pencher sur moi, j’étais sur le dos, donc face à elle entièrement nue, et ces longs seins ovales qui pendaient tous près des miens, de mon corps, de ma peau. Je ne comprends pas, je me sens si mal, avec mon corps de 20 ans, avec un IMC normal, alors que cette femme ronde, molle, ayant certainement vécu des grossesses était à l’aise, je l’enviais, et d’ailleurs son corps ne me dégoutais pas, elle ne répondait certes pas aux critères des magasines mais c’était une femme, avec des formes féminines, traduisant par son corps l’histoire de sa vie et de sa culture. Elle commençât par un gommage je crois. Je peux vous dire qu’elle ma gommée partout. Ensuite elle ma massée, des pieds (oh sa chatouille grave), jusqu’aux épaules.  J’étais dans un monde parallèle, plein de gène, d’une part car j’étais nue, et qu’une femme nue et ronde me touchais le corps, de gestes sûrs et programmés. Elle a été brut sur mon dos, et elle à appuyée dessus comme pour m’écraser de tous son poids, là mes vertèbres (tordus donc j’ai souvent mal) ont craquées une à une, le paradis, j’ai eu l’impression de passer dans une centrifugeuse et d’en sortir plus légère. Enfin est venue le lavage, je commençais à m’habituer à ses mains sur moi, je fermais les yeux et trouvais le contact agréable, quand je les rouvris, je croisas son regards. Je vis dans les yeux de cette femme, que même si elle massait des femmes à la chaîne toute l’année, qu’elle s’appliquait, et je lus dans son sourire qu’elle voulait savoir si j’appréciais, je lui rendis alors un sourire. C’est presque une relation qui c’est créer, je ne me sentais lus mal de ma nudité ou de la sienne, c’était même naturelle, et effectivement, se sont nos corps, rien de plus naturel. Des tensions réapparurent quand elle me lavât le sexe, même si elle n’entrât pas en profondeur heureusement, elle le touchât très clairement, mais le geste était tellement anodins pour elle que je me redétendis aussi tôt. Elle me rinçât à grand coup de sots d’eau bouillante, la brutalité de ses gestes, quand elle me frottait pour bien faire partir le savons, puis m’aspergeait encore, ne me paraissaient plus brutals mais vrais, on été pas là pour s’enrouler dans des peignoirs brodés au nom d’un spa de luxe (même si je ne connais pas se genre d’endroit j’ai vue des films), elle n’était pas à mon service pour me détendre de mon stress de gamine pourris gâtée. Nous étions des égales dans la même tenue, ses gestes avaient une histoire, une tradition, on gomme, on fait craquer et on lave. Ensuite j’ai pu remettre mon paréo et m’allonger auprès de la blonde sur cette grande table de pierre chaude.

 

Agréablement perturbée par cette « relation » que je venais d’avoir avec cette femme j’admirais le carrelage où de magnifique mosaïque se dessinait, de nombreux carreaux étaient cassés, la peinture s’écaillait de partout. Je levais les yeux pour voir un dôme de béton brute, avec des trous fais à même la matière laissaient s’échapper la vapeur, je remarquais aussi des gouttières en spirales qui tournais tout autour, très discrètes. Ce n’était pas luxueux du tous, c’était authentique et magnifique.

 

 

 

Merci à Istanbul et à cette femme pour cette merveilleuse expérience.

Les courses un vendredi soir

Le 28 mars 2014, 22:24 dans Humeurs 2

 

On ne m’y reprendra plus, alors que je m’apprête à passer un weekend tendant plus vers le merdique (soit, seule dans mon 12m2 à réviser et une sortie à la banque de prévue samedi matin à 9h !!!) que la fiesta. J’ai décidée à 18h d’enfiler mes basquets et d’aller remplir mon frigo ou 2 yaourts et 2 œufs se regardaient dans le blanc « des yeux ».  Et c’est au rayon sauce tomate qu’une femme d’une trentaine d’année m’a demandée au été « la purée de tomate confite » pour l’apéro de ce soir, que je me suis rendu compte qu’on été vendredi soir. Je continue mes courses et entend quelques secondes avant de voir un bande de 6 étudiants males faisant les courses pour une super fêtes chez eux « Maël », puis deux jeunes garçons (plutôt mignons d’ailleurs) achetant de l’alcool pour une soirée posée entre amis. Alors que cherchais des produits light mais bon pour ne pas finir mes goûters à la boulangerie du coin de la rue, je me suis pris une claque en voyant un fromage de 200grammes (bien trop pour moi) et 5 petits paquets de 35grammes à côtés. Je les ai pris dans ma main et fixée pendant une éternité, sentant mes joues et mes lèvres s’affaisser. JE SUIS SEULE ! A ce moment, je pense que Dieu m’a entendu, car il est venu me planter un couteau dans le dos. Un couple s’approche et le jeune homme demande à son amie, ce qu’elle veut, ils ricanent, gloussent, à gerber. Mais je ne peu pas nier que j’ai été jalouse, j’ai passée 6 ans de ma vie en couple, et le dernier était vraiment pas mal, je me suis revenue façon flash back, il y a 6 mois faire les courses, lui glissant des baiser dans mon coups, faisant des cache-cache dans les rayons se foutant du regard des autres, ne sentant que le sien sur moi.

 

Turn the light

Le 27 mars 2014, 20:49 dans Humeurs 0

 

 

Je me retrouve souvent face à des hommes que je connais peu ou depuis peu de temps, même avec mon ex dont notre relation à durée 3 ans, dés que je sens le regard des hommes se poser sur mon corps et que la lumière est assez forte pour que moi-même je distingue mes formes, je ressens une vague de pudeur m’envahir. C’est assez paradoxale, j’aime m’habiller sexy, les jupes qui dévoilent mes cuisses, les dos nus, les décolletés plongeants. Et j’aime aussi qu’on me touche, je l’accepte mais qu’on me voit nus c’est la panique. Je passe d’une frénésie sexuelle à une panique totale dés que les rayons du soleil arrivent dans la chambre (les hommes doivent me prendre pour un vampire).

 

J’ai quelques solutions « sparadrap » déjà on demande d’éteindre la lumière, on ne panique pas, on lui susurre une phrase excitante « dans le noir j’ose faire beaucoup plus de choses, rrrrrrrrrrr ! » et ça passe. Mais quand on rentre à 7h du matin de boîte avec un mec à la main, on ne peu pas lui dire « à trop tard, revient demain entre 20h et 6h cette fois », bon moi entre autre je n’ai pas de rideau, mais c’est une solution assez simple à mettre en place.

 

Enfin tous ça ne me convient pas, car si je vois un mec plusieurs fois je sais qu’au bout d’un moment le problème se posera et je devrais y faire face. Sachant que là dernière fois, ça à finis par une prise de tête avec un « sex-friend » et j’étais nue, enroulée dans une couverture à bouder comme une gamine.

 

Mais le fond du problème ce n’est pas l’homme en face de moi. Je ne suis pas Penelope Cruz mais je fais un 36 à peu près proportionné, et mes conquêtes ne cessent de « s’extasier » devant mes formes, ils aiment mes fesses et mes hanches généreuses, mon ventre, mes seins… Le problème c’est MOI, quand il y a de la lumière les hommes me voient certe, mais JE me vois, et je n’aime pas ce que je vois.

 

Je ne comprends pas comment je peu accepter ma féminité, ma sexualité, mon célibat… tous sauf la base, ce qui me constitue moi-même, MON CORPS.

 

Alors j’essaie de m’acheter de la belle lingerie, mais je n’aime jamais ce que ça rend, je me regarde parfois dans le miroir en relativisant, mais  ça ne marche pas non plus.

 

Si vous êtes dans le même cas, j’attends vos conseils. Je ne désespère pas, un jour j’irais sur une plage nudiste (une des choses que je veux faire avant mes 30 ans), la tête haute et les poignés d’amour fières d’elles !

Voir la suite ≫